Un salon de thé bordelais, rue du Parlement Saint-Pierre, qui vend du thé sur place et voulait aussi le vendre en ligne. Deux métiers dans une même journée, et une seule personne pour tenir les deux.
Le site en ligne : ladiplomate.fr — ouvre dans un nouvel onglet
Le critère de choix n’était pas technique
Le socle a été choisi sur une seule question : la boutique pourra-t-elle tenir son site seule après la livraison ? Pas « quelle plateforme a les meilleures fonctionnalités », mais « laquelle ne va pas produire un site abandonné dans six mois ».
Ce critère écarte des solutions plus puissantes. Il est pourtant le bon dans un commerce où la personne qui met à jour le catalogue est aussi celle qui sert en salle : un site qu’on n’ose plus modifier devient un site faux, et un catalogue de thés faux est pire qu’un catalogue absent.
Vendre du thé en ligne
Le module de vente a été choisi et adapté pour un catalogue qui n’a rien de standard : des produits vendus au poids, des assortiments, une rotation saisonnière, et une clientèle locale qui découvre en boutique et rachète en ligne.
Le webdesign a été fait sur mesure par-dessus, et l’optimisation du référencement a porté sur ce qui amène réellement du monde à un salon de thé : la recherche locale — un quartier, une ville, un moment de la journée — plutôt que la concurrence frontale avec les grandes maisons de thé sur les noms de variétés.
Le rôle tenu
Chef de projet digital : création du site, choix et intégration du module de vente en ligne, webdesign personnalisé, optimisation du référencement naturel.
Ce que ce projet sert à enseigner
Il revient en création de sites et e-commerce pour un arbitrage qu’on n’enseigne presque jamais : choisir un outil moins riche parce que le client pourra le tenir. C’est un critère de conception, pas une concession — et il décide de la durée de vie du site plus sûrement que n’importe quel choix de technologie.